Le pentathlon moderne, par la complémentarité de ses 5 discipline, favorise la construction d’un athlète complet et équilibré :
la natation et la course à pied concernent l’aspect foncier et le développement des qualités physiques fondamentales, le tir privilégie la concentration et le relâchement, l’escrime l’adaptation et la vitesse de réaction, et enfin l’équitation la relation, le respect et la maitrise du cheval.
Accessible en toute sécurité dès l’âge de 7 ans, le pentathlon moderne constitue également un excellent moyen d’entretenir sa condition physique à l’âge adulte et jusqu’au troisième âge.
Des circuits adaptés à tous les âges sont proposés, répartis en trois catégories : le Laser-Run (tir – course), le triathle moderne (natation – tir – course), et le pentathlon moderne.
Si l’ensemble des disciplines est pratiqué à l’entraînement, les compétitions sont aménagées selon l’âge et le niveau des participants.
L’organisation hebdomadaire des activités prend en compte la scolarité des plus jeunes. Cette pratique favorise leur épanouissement personnel et leur transmet les valeurs fondamentales d’une éthique sportive, profondément ancrée dans l’esprit de l’olympisme.
Pourquoi «moderne» ?

5 disciplines, 1 sport, l’homme capable
Pierre de Coubertin
de s’y présenter est un athlète véritable
Lors des jeux de l’antiquité, le pentathlon (disque, javelot, course, saut en longueur et pancrace) constituait l’une des épreuves olympiques les plus réputées.
Comme les maîtres de l’antiquité grecque, le baron Pierre de Coubertin, rénovateur des jeux olympiques, préconisait un système d’éducation physique général opposé à toute spécialisation.
Dès 1894, il s’efforce d’introduire dans le programme des jeux modernes un nouveau pentathlon adapté évidemment à sa conception du sport.
Pour faire comprendre la logique du choix des cinq activités proposées, Coubertin se plaisait à citer l’aventure d’un agent de liaison dont le cheval fut abattu en territoire ennemi, et de ce fait dut se défendre avec son épée, se protéger avec son pistolet, traverser un fleuve à la nage, avant d’effectuer la dernière partie de son chemin en courant.
